30.11.2005
Interlude
11:11 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
Facebook |
29.11.2005
La perfection au masculin

Voilà, c'est fait. Comme PommeFraise je me suis mis en tête de faire un petit régime et de ma raser de près. En plus de faire attention à mon alimentation, je vais également faire du sport comme le montre cette photo prise à la piscine hier soir. Vous aurez noté que je me suis fait une beauté en me rasant de très près grâce au nouveau rasoir polylame à visée laser et baume cicatrisant intégré de chez Gilette....
09:46 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
Facebook |
28.11.2005
Week-end de chez week-end
Vendredi soir, sans Roi, sans Reine et sans Petit Prince, je m'en suis allé retrouver mon compagnon sur les hauteurs de Cointe. Un joyeux mélange de tendresse, de fougue et de passion m'accueillit et me gâta jusque dimanche midi.... De cela nous ne vous en dirons pas plus (ceci est la phrase par laquelle s'achève chacun des chapitres de Jin Ping Mei, 3.400 pages en petits caractères sur papier bible chez Folio).
Samedi, honteux claquage de fric de fin de mois chez Planet Parfum (crèmes de jour et de nuit, contour de l'oeil, gommage, crème pour les mains, crème et huile Peau d'Ange) et à la FNAC (livres et dvds divers dont l'année 1 de Desperate Housewives). De cela je vous en dirai plus au prochain paragraphe...
L'histoire de 4 copines narrée par la cinquième qui vient de se suicider dans une banlieue chic américaine. Du cynisme artistique, des intrigues croisées, du suspinseuh, de jolis brins de dames (ma préférence pour la brune sans enfant), deux jolis brins de monsieur (un étudiant latino et un super canon célibataire - mon préféré). La salope de service est Mme Huber. Salope de chez salope, sans aucun doute.
Dimanche après-midi, plaisir solitaire mais partagé chez Henri. Tarte au flan rehaussé de poires fondantes de chez Desmet (un régal). Trois heures qui se sont évaporées sans s'en rendre compte. Henri est un affront permanent pour les gens normaux (comme moi) : il a trop de qualités !!! Il est sympa, intéressant, généreux, gentil, ouvert, curieux, ...
Henri est aussi une entremetteuse de premier ordre (Madame Weng pourrait en prendre de la graine). Il fait et défait les couples d'un coup de baguette magique. Il est encore le confident de J-F qui lui narre à toutes heures ses frissons érotico-glamouro-sexuels. Henri n'aime pas.
Henri n'aime pas les blogs non plus. Aucun blog. Et surtout pas celui-ci qu'il trouve par trop vulgaire avec son étalage de chaire fraîche sous divers prétextes fallacieux.... Qu'en pensez-vous ?
07:38 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |
Facebook |
25.11.2005
J'ai frôlé la mort
Quelle semaine les amis !!!
Réunions en cascade, cinéma avec un pervers maquignon (euh, si quelqu’un a une idée de ce que c’est que comme pathologie, qu’il n’hésite pas à laisser un commentaire), pluie de messages (le bassin d’orage a débordé), Jean Passe et des meilleurs.
Heureusement le week-end s’annonce déjà. Il arrive tout doucement sur la pointe des pieds pour ne pas déranger, ne pas faire de bruit.
Je ne sais pas pour vous, mais moi j’ai envie de repos, de chaleur, de volupté, de douceur, de jambes qui m’emprisonnent et de mains fébriles. Je suis d’humeur coquine. Je n’ai pas envie d’être sage.
Jeuh, jeuh, suis libertineuh, je suis zune catin…..
13:22 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
Facebook |
23.11.2005
Devrais-je me mettre au foot ?
16:36 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |
Facebook |
22.11.2005
...
11:22 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
Eugénisme mouillé
Je ne me souviens que très rarement de mes rêves, mais quand ça m'arrive cela en vaut la peine.
Nous nous trouvions dans une cité près de la mer mon cher et tendre et votre serviteur, il faisait très chaud. Cher. Avec ce qu'il me coûte, c'est adéquat (mon ex-femme l'appelant "ton gigolo"...). Tendre, même très tendre si on tient compte de ce que je lui tape beaucoup dessus.
Il faisait donc très chaud et nous voulions entrer dans l'enceinte d'une très jolie piscine à ciel ouvert. Le vigile me précise que l'accès est réservé aux jeunes, aux riches et aux minces et m'en interdit naturellement l'accès. Mon tendre compagnon ayant lui le droit de rentrer. S'en suit une longue discussion entre D. (le steak gigolo) et le vigile. Mais il n'est pas si vieux que ça, regardez, gnagnagna. Le vigile reste impassible et finit pour nous expulser tous les deux. S'en suit un long parcours où chaque fois l'accès m'est refusé (jamais à D, ce salaud) pour diverses raisons. Seulement pour les jolies personnes, pour les gens élégants, etc., etc.
Je m'éveille, mon lit détrempé (preuve qu'il faisait réellement très chaud ?), je me précipite sur le pèse personne, le miroir, ma garde-robe, les extraits de banque, ... C'est injuste, après mures réflexions, les vigiles auraient pu me laisser entrer. Juste une fois. Allez, les mecs, soyez sympas !!!
11:18 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note |
Facebook |
21.11.2005
Cuming out

Faut-il le dire ? A qui faut-il le dire ? Pourquoi faut-il le dire ? Comment le dire ?
La semaine commence donc par une batterie de questions. Non pas qu'un concessionnaire exclusif en questions soit venu faire de la retape au bureau ce matin, comme cela se voit parfois dans des petites entreprises familiales avec des représentants ès casseroles. Fi de tout cela. Ce sont les Grandes Questions que se pose le gay lambda (pédé de base) à un moment ou un autre de son existence. Pour Z'Oli Boy, ce fut la semaine passée si j'en crois son blog.
Ces questions m'interpellent autant qu'elles me choquent. En effet.
Je plante le décor. J'ai eu un ami qui faisait médecine. Parmi ces stages divers et variés, une période passée aux urgences d'un grand hôpital bruxellois. Il me relatait les épisodes les plus "cocasses". Je me souviens de deux moments d'hilarité (étais-je déjà le salaud que je suis aujourd'hui ?). Le monsieur avec une bouteille de coca dans le cul et qui ne sait plus la retirer et le monsieur avec le tube d'aspirateur dans l'anus qui lui aussi ne sait plus le retirer. Pourquoi ces deux histoires gore ? Hé bien, elles ont trait à la sexualité de ces deux messieurs. Je doute qu'ils aient jugé utile de le dire à qui que ce soit...
L'étymologie du mot homosexuel est à cette image : personne qui a des rapports sexuels avec une personne du même sexe. Soit.
Cela me choque d'être ramené au sexe de la personne avec qui j'ai des rapports sexuels. Cela me choque que notre histoire soit ramenée à une histoire de cul. Bien avant le fait de partager le même sexe, il y a d'abord deux personnes qui s'épanouissent mutuellement au contact de l'autre, deux personnes pour qui la vie à deux (ces deux-là !!!) est plus agréable, deux personnes qui s'aiment.
Ces quatre questions se sont ramenées pour moi à dire que j'étais amoureux de quelqu'un, que je me sentais bien avec lui, ....
Mon meilleur ami m'a répondu que lui aussi, il avait envie d'essayer avec un mec (il est à la course aux jupons ce que Mohamed Ali est à la boxe). Je ne l’envie pas. Sa vie se résume à une succession de prouesses sexuelles. Il vieillit. Déjà, il consulte la Faculté et les gourous pour comprendre ce qui manque à son épanouissement personnel. Bientôt il prendra des petites pilules pour bander plus dur et plus longtemps. Un jour il se retournera sur sa vie et dira "finalement je ne l'ai jamais fait avec un mec". Un jour je me retournerai sur sa vie et je dirai "finalement Luc, tu n'as jamais été amoureux, tu ne t'es jamais réellement épanoui".
Je ne juge pas, ni ceux qui se taisent ni ceux qui disent ni les autres. Je n'ai jamais jugé personne et je suis trop vieux pour commencer. Il me semble cependant que les bonnes questions ne sont pas celles-là...
10:48 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |
Facebook |
18.11.2005
Je me suis offert....
12:23 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
Facebook |
Quelles merveilleuses journées autrichiennes !!!

Me voilà de retour après trois "petites" journées sur les bords de la Traunsee...
Que de plaisir, goûter le charme buccolique de l'Autriche profonde et festive, riche de plaisirs simples, de nourriture légère et de culottes de peau....
Il s'agissait bien entendu de réunions de travail. Qualité et quantité se sont délicieusement fondues dans d'agréables journées sur lesquelles le temps ne semblait plus avoir de prise.
Une sympathique chambre d'hôtel à l'allure modeste et au prix rikiki, réellement charmante et vivifiante. Une fine couette pour compenser la poussivité du radiateur, un lit étroit pour qu'il se réchauffe plus vite et pas de temps à perdre à ouvrir la porte du mini-bar à se demander quel breuvage étanchera ma soif. Tout est pensé dans les moindres détails !!! Ici pas de place pour la fioriture. Même la congrue portion de savon sous céllophane semble avoir été créée sur mesure pour satisfaire les besoins de base du routier bulgare adepte de camping sauvage...
07:43 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note |
Facebook |






