27/09/2005

Zaterdag avond

Zaterdag avond, dus.

 

Ik was in een cafè van de rue des Pierres in een sympathiek staminet.

 

Tout à coup, ik zie een snappe jong aan de bar.  Ik stel me voor aan.  Ik ben Rudy van Grand Bigard en ik zou graag jouw een pintje te offereeren.  Mijn hand was op zijn musculeuse cuissot.  Een reegaal.

 

After hij had zijn veertiende witte wijn glas gebuveerd, wij zijn togetether gealleerd chez lui, een extravagante appartement in de zuid of Bruxelles.

 

Après een duivende nacht ik ben bij mijn garage gerentreerd om de auto te continueeren à repareeren (ik ben independant garagiste).

 

Wat een nacht !

10:46 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Petite commission

Je rentre à l'instant du Delh....  Hé stop, pas de pub.

 

L'ascenseur avec un des deux mecs du couple gay du 2ème.  L'alcoolo si j'en juge à son haleine jupilerienne.

 

Tout fonctionnait au ralenti au Delh.  L'amibe précolombienne de l'accueil qui ne comprend pas pourquoi le code 267 donne des jeunes oignons alors que la dame avait un pain au seigle (code 467).  10 minutes.

 

La caisse.  Devant moi une parcheminée avec son caddy imitation Burberry et deux grands sacs du magasin en question qui bien sûr est à la caisse UN panier (le genre de vieille chiante à rouler à contresens avec son caddy à roulette et à râler).  La caissière qui inspecte chacun de mes articles à la mode d'Hercule Poirot à la recherche du moindre indice avant de le scanner.

 

Tout le monde me regarde.  Pourquoi il va si vite le Monsieur (quand je parle de moi, je m'autorise une Majuscule, c'est le minimum) ?

10:34 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Stille Nacht, heille Nacht

Depuis quelques mois j'ai le sommeil perturbé (on dirait un rapport de police).  Ces derniers jours, ça s'améliore doucement....  La nuit passée, je me suis endormi à 20h et je me suis éveillé ce matin à 6h.  10 heures d'affilée.  Waow !  Bonheur.  Je ne change pas de main, ça revient !

 

Et ce matin, sur mon petit machin qui fait parfois dring dring, un message d'Harry, un ami qui me veut du bien (bon, d'accord, ce n'est pas Harry mais vous ne saurez pas, na !).  Alors, non seulement il s'est souvenu de ce qui se passe aujourd'hui mais il se rappelle que c'est aujourd'hui et me le fait savoir si gentiment...  C'est le vrai bonheur du matin.  Merci, très cher.  Et à très bientôt, oui, oui.  Pas op pour le gamin de mercredi soir, il est déjà quasi à l'infirmerie lol.

 

Qui sait avec lequel de ses amants de bits et d'octets, notre élégante fruitée s'est enfuie ?

 

Votre serviteur sera absent quelques jours, le temps de se faire palper, scalpeliser, recoudre et de se retaper une santé.  Il pensera (un peu) à vous.  Promis.  Et reviendra en pleine forme pour dire encore des méchancetés qui vous font bander/mouiller.  Hé oui, toujours finir sur du gore, ça fait monter l'audience, comme à la Voyeur Académie.

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26/09/2005

Et les piétons ?

Finalement, je suis beaucoup plus souvent piéton qu'automobiliste.

 

Samedi matin, je me rendais chez ma pâtissière préférée (elle est sympa comme une cochenille mais le pain et les pâtisseries ....).

 

Sur la route quelques passages pour piétons.

 

A chaque fois qu'une voiture ne me laisse pas traverser et que la fenêtre du conducteur est ouverte, je gueule "assassin, t'as pas eu ta ration aujourd'hui".

 

Les réactions sont variées.  De sale pédé (comment qu'il sait que je suis sale, hein ?) à excusez-moi-je-ne-vous-avais-pas-vu (1m85 et 86 kg, faut vraiment pas avoir l'oeil).

 

Une copine de mon copain (ça va, vous suivez encore ?), elle a eu droit à "si tu crois que je m'arrête pour les moches...".  Vachement blessant, je trouve !

 

Le plus drôle, c'est quand une voiture est arrêtée sur les clous.  Je me plante à côté et je frappe doucement à la vitre : "excusez-moi de vous déranger, c'est pour traverser".


11:13 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Nos amis les piétons à 2 roues

Vous aurez certainement remarqué que les trottoirs sont de plus en plus utilisés par les cyclistes pour se déplacer.
 
J'en parlais l'autre jour avec mon oncle (qui est cycliste patenté).  C'est normal, me dit-il, c'est beaucoup trop dangereux sur la route à cause de certaines voitures.
 
Je luis fais remarquer que c'est alors dangereux pour tous les piétons sur les trottoirs si les cyclistes se mettent à rouler là.
 
- Mais non, me dit-il, les cyclistes font attention
- Ben, j'ai quand même eu juste le temps de me jeter sur la rue pour ne pas être écrasé par un vélo ce matin
- C'est exceptionnel
- Je trouve que ça arrive souvent quand même
- Oui, mais il y a de plus en plus de vélos
- Et ?
- Il faut bien qu'ils roulent quelque part !

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Nos amis les motards

L'autre jour un motard circule à toute petite vitesse à côté de moi, nous approchons d'un feu rouge.  Il est sur la bande de droite et son clignoteur droit fonctionne.  Je suis sur la bande de gauche et aucun clignoteur ne fonctionne sur ma citrouille...

 

Tout à coup, des petits poings rageurs et gantés agressent ma vitre droite.  Je tourne la tête.  Le motard.  Je baisse ma vitre.

 

- Espèce d'assassin, tu peux pas faire attention ?

- Euh

- Tu as failli me tuer !

- Moi ?

- Oui, toi !  Quand je mets mon clignoteur, tu me laisses passer.  C'est la loi !

 

Le feu passe au vert, j'avance.  Le motard me rattrape, me fait une queue de poisson puis se faufile entre les voitures en zigzagant.

 

Je suppose que c'est la loi, même quand "tu" ne mets pas ton clignoteur.  Il est temps que je me recycle, nom d'un petit bonhomme.

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23/09/2005

Soin de l'épiderme

Bon, que je sois choquant n'est pas en soi une surprise.

 

Que je ne vous raconte pas tout n'en est pas une autre.

 

Que je vous passe le détail de l'historique de mes affinités sexuelles n'en est pas encore une.

 

Que cela vous fasse réfléchir est le minimum requis pour avoir le courage de me supporter à longueur de semaines.

 

Que cela vous donne l'envie de le partager avec moi, je le comprends comme une marque de respect et d'amitié.

 

Que cela me donne l'envie de me justifier ou d'apporter des précisions...  Non, c'est inutile.

 

Bien sûr je ne m'étais jamais posé de question sur mon identité sexuelle.  Pendant presque 20 ans, je n'étais attiré par personne d'autre qu'elle, je n'ai jamais été un refoulé, un frustré du sexe.  Je ne l'ai jamais trompée, je ne l'ai aimée que d'un amour sincère et véritable.  Jusqu'au jour du décès de mon papa qui a été le déclenchement d'une réflexion sur moi-même et la découverte que les yeux de l'amour étaient vachement trompeurs.  J'en ai parlé à ma maman.  Elle m'a répondu "mais elle a toujours été comme ça !".

 

Il se fait qu'après l'avoir quittée, j'ai rencontré une autre personne (un homme cette fois) avec qui j'ai eu envie de construire quelque chose.  Autre chose.  Bien sûr, cela a été un coup de massue pour elle, elle n'a toujours pas digéré, elle m'aime toujours si vous voulez tout savoir, et me supplie même de revenir à la maison....

 

Bien sûr, je ne suis pas un homme bien.  Je ne vois d'ailleurs pas pourquoi moi je le serais.  D'ailleurs je ne veux pas être un homme bien.  Je ne suis pas l'incarnation de toutes les vertus, je suis un être de sang et de chair avec toutes ses faiblesses et quelques beaux côtés aussi.

 

Il n'y a pas de parti à prendre dans les histoires de divorce.  C'est un ratage absolu.  Personne n'en sort jamais gagnant.

 

Je ne suis pas bisexuel, hétérosexuel ou homosexuel.  Ce sont les noms des boîtes dans lesquelles il convient de se caser pour permettre d'être clairement identifié par les autres pour que tous les clichés (échelle d'inférence, on dit en étude du comportement) puissent y être appliqué.  S'il fallait me mettre dans une boîte à tout prix, je dirais que je suis asexuel.  L'identité sexuelle est sans aucune importance au regard de se sentir aimé et d'aimer une personne.  C'est trop con de ramener une relation affective entre deux personnes au seul rôle sexuel.

 

Je suis content que la procédure de divorce ait trouvé un épilogue.  Cette fin n'efface ni les plaies ni les bosses et ne fera jamais que le plus gros ratage de ma vie soit devenu un succès !


14:13 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

22/09/2005

Jeu, set et match

Ca faisait longtemps que je ne vous avais plu tenu au courant des intrigues fomentées contre mon collègue chéri.

 

Hé bien voilà, c'est fait.  Au premier janvier il est muté avec armes et bagages dans un autre département.  Un truc qu'il ne connaît pas du tout.  Avec des adjoints super sympas qui s'entendent très bien entre eux et qui n'ont pas besoin de lui pour faire leur boulot le mieux du monde.

 

Il me faut avouer avoir un tout petit peu intrigué, juste un tout petit peu.  J'ai fait ma mini-rikiki-salopeuh.  Je sais que Dieu me pardonnera.  Parce que Dieu aussi s'est vengé des méchants...

13:20 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

A l'ombre.....

Hier, je me suis autorisé un vrai petit plaisir solitaire....

 

Je me suis confortablement installé sur la terrasse avec A l'ombre des jeunes filles en fleurs de Marcel Proust.  J'en ai lu une centaine de pages.  Cela faisait quelques temps qu'il m'attendait avec tristesse après que j'en eu terminé la première partie (relative toute entière à Madame Swann).  Là, j'ai entrepris la deuxième et dernière partie (le voyage à Balbec).

 

Bien sûr les esprits chagrins diront que Monsieur Proust n'a rien écrit d'autre que La recherche du temps perdu.  C'est à peu près juste.  Mais il y a mis tout son art.  Lire sa prose est du bonheur à l'état pur.  Hier c'était un orgasme de cent pages....

 

Et je remets le couvert cet après-midi.  Quelle santé !

13:13 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Il y a masque et masque !

Leçon n°1.  L'art et la manière de se faire un masque.  Post à destination principale d'un attardé cosmétophobe ;-)))

 

A.  Nettoyer soigneusement le visage avec un gel moussant spécial visage (pour les cas les plus graves, ne pas hésiter à recourir à un exfoliant)

 

B. Sècher le visage

 

C. Appliquer le masque.  Oui, mais lequel me dira l'acosmétophile en question ?  Pour rire un coup, tu as l'OliMask (effet peu visible dans le temps...), sinon masque coup de fouet (Annayake en fait un pas mal), masque restructurant (le genre de truc très utile à mon âge, on pourrait dire aussi, masque anti-gravité), masque hydratant voire masque exfoliant (acide de fruits concentré, chez Roc ou Lancôme).

 

D. Laisser agir le temps requis

 

E. Enlever à l'aide d'un tampon (sans applicateur à bout rond Oli) trempé dans l'eau tiède

 

F. Poursuivre avec les soins habituels (crème de jour, contour de l'oeil, etc.)

 

G. Se pavaner comme un paon en période de rut...

10:07 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Comment qu'elle fait

Une seule Marie Arena et pourtant plus de 75.000 gourdes sont distribuées aux écoliers bruxellois.  Mais comment fait-elle ?

09:57 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/09/2005

Quarté dans le désordre

Parce avec ce que je connais des bourrins, c'est déjà pas mal dans le désordre.  Je trouve !

 

Quelles sont les quatre piliers de ma vie, les choses que j'apprécie le plus ?  Enfin, pour être fair-play, et que je vous laisse savoir de moi.  Hors mon jardin secret donc.  Ceux et celles qui me connaissent savent bien à qui je pense...

 

Lire, lire, lire.  C'est le bonheur.  Allongé sous la couette, dans le bain, sur la terrasse, sur un banc dans un parc, lire, lire, lire.  Encore et toujours.  Des livres coup de coeur, ceux qui m'émeuvent, ceux qui me font sourire, ceux qui jonglent avec les mots, les phrases et montrent combien la langue française est belle.

 

M'occuper de moi.  Du bain chaud au masque coup d'éclat.  Massage avec lotion corporelle.  Choisir avec soin ma tenue et assortir le parfum à mon humeur....

 

Me sentir aimé, désiré, utile, intéressant.  Et inversement.  C'est ici que je mets aussi les câlins et autres effusions charnelles...

 

Il est un ami qui me traite gentiment de carte perforée.  C'est à ce genre de post qu'il fait allusion.  Je crois.

14:17 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Lectures du moment

Je lis toujours plusieurs livres de front (euh, pas une page de l'un puis une page de l'autre non plus).  Actuellement A L'Ombre Des Jeunes Filles en Fleur (Marcel Prouts), Bonjour Tristesse (Françoise Sagan) et Une Carte Pour L'Enfer (Miyabe Miyuki).  Trois romans aussi différents que captivants pour diverses raisons.

 

Je viens de terminer La Cosmétique de L'Ennemi (Amélie Nothomb) - dispensable - et Gang (Tobby Litt) - adorable, merveilleux, subtilement écrit, édifiant dans la capacité des personnages principaux à faire le mal et beaucoup de relief aux personnages.

 

Une édition du dictionnaire Larousse donne la définition suivante : «Gang. n.m. (mot américain signifiant équipe). Bande organisée de malfaiteurs». Le Gang de Toby Litt, lui, n'est pas américain, mais anglais. Et comme le veulent ses membres, il se passe absolument de l'article défini : «Ainsi voyions-nous le monde. Tous les quatre. Gang. Pas le Gang. Juste Gang.»

 

C'est dit. Gang est une entité en soi. Pas une association de malfaiteurs, mais un quatuor adolescent qui, au cœur des années soixante-dix, s'est donné pour mission de prévenir l'invasion du territoire britannique par les Russkoffs. Au moins celle de leur petite commune d'Amplewick. Les garçons se sont choisi pour nom de guerre un des quatre points cardinaux : il y a Andrew (North), le chef du groupe, dressé plus qu'il n'est élevé par un père violent mais que tous admirent («Le Meilleur Père»); il y Matthew (West), l'orphelin recueilli par des grands-parents pas très futés; il y a Paul (South), le plus réfléchi de la bande, accessoirement rejeton d'un intellectuel pacifiste et écolo… que tous détestent («Le Plus Mauvais Père») ; il y a enfin Peter (East), le trouillard soumis, promu au rang de rapporteur officiel des exploits du groupe.

 

Ces jeunes hommes parcourent la campagne en s'exerçant aux déplacements furtifs et jouent à repérer le terrain pour être fin prêts le jour funeste où les Rouges arriveront. Leurs exercices, somme toute, sont assez innocents : «Peut-être avons-nous donné l'impression que toute notre vie à cette époque, n'était faite que de permanents et anxieux préparatifs. Mais il serait faux d'imaginer que nous passions tellement de temps à nous entraîner à sauver notre pays qu'il ne nous en restait pas pour en apprécier ses nombreuses et fragiles beautés.»

 

Un funeste événement vient hélas bouleverser l'ordre de choses et la belle unité du groupe : Matthew succombe à une méningite aiguë. Gang était «un» parce qu'ils étaient quatre ; dès lors, il n'est que l'agrégation chaotique de ses trois membres survivants. Et il n'en faut pas plus pour qu'Andrew, Paul et Peter entament une dangereuse dérive. Mettant de côté la menace rouge, ils n'ont plus qu'une seule cible : les grands-parents de Matthew, coupables à leurs yeux d'avoir laissé mourir leur frère d'arme. Cette vengeance adolescente, aussi vaine que cruelle, devient leur obsession. Ainsi en ont-il décidé : les Dinosaures – le Père et la Mère Dino, comme ils les surnomment – doivent disparaître de la surface de la terre. L'Opération Extinction a commencé.

 

Toby Litt déroule son histoire avec un sens formidable de la narration et une richesse de détails qui font sa profondeur. Forme et fond y sont en adéquation parfaite. Le roman est composé de quatre parties (Eté, Automne, Hiver, Hiver toujours), elles-mêmes découpées en autant de chapitres qu'il y a de membres de Gang : on vit d'abord les événements à travers l'expérience de Matthew (du moins jusqu'à sa mort) ; puis à travers celle d'Andrew ; à travers celle de Paul ensuite et enfin celle de Peter. Mais jamais tout à fait selon le même point de vue. Ainsi dans la première des quatre saisons, où l'auteur use d'un procédé narratif inhabituel en faisant de Gang son narrateur. Un peu comme un tout qui parlerait au nom des parties. Du coup, l'unité du groupe apparaît formellement incontestable. Elle est renforcée par les signes annonciateurs d'un destin commun et violent : Matthew tombe brutalement d'un arbre ; Andrew subit un bain forcé qui manque virer à la noyade ; Paul est à deux doigts de succomber à un étouffement prolongé imposé par ses camarades ; et Peter n'échappe que miraculeusement à un incendie domestique.

 

Dès la seconde partie, la narration redevient plus classique – l'auteur laisse la parole à chaque garçon tour à tour – et ce n'est évidemment pas indifférent puisqu'elle préfigure la fin du groupe avec l'annonce de la mort de Matthew. Dans la troisième partie, Toby Litt adopte le point de vue extérieur d'un narrateur neutre. Avant qu'enfin, la parole ne soit redonnée aux garçons eux-mêmes pour un dénouement qui réussit à ouvrir le livre plus qu'il ne le ferme.

 

Cette subtile mise en scène narrative, et la profondeur de ses personnages ainsi que des situations qu'il met en scène, hissent Toby Litt au rang des grands écrivains de l'adolescence, si l'on peut appeler ainsi un William Golding ou un Vargas Llosa. Dans ce mélange réussi de tragique et de cocasse, comment ne pas trouver en effet, des analogies avec le récit des enfants abandonnés à leur sort sur une île déserte dans Sa Majesté des Mouches ? Même reconstruction de codes propres à l'adolescence en imitation des adultes. Même propension à la vraie cruauté sous les dehors du jeu, avec les hommes comme les animaux. Mêmes rivalités exacerbées pour le pouvoir. Même capacité en fin de compte à laisser exploser une violence inouïe. Et quoique la référence soit moins immédiate, on pense aussi aux «Chiots» ou aux «Caïds» du romancier péruvien ; ces garçons qui cherchent à devenir des hommes et qui, sur ce chemin ardu, montrent la même gravité que les quatre d'Amplewick. Le même jusqu'au-boutisme tragique pour des motifs dérisoires. «… allégorie de l'aventure des sociétés humaines», lit-on à propos du livre sur la quatrième de couverture. Plus simplement : un grand roman universel.

 

François Gandon
( Mis en ligne le 03/08/2004 )

08:51 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

20/09/2005

Journée sans voiture

Là, je suis un peu embarrassé, "s" ou pas "s" à la fin de voiture (au-dessus, le titre).  Grammaticalement sans voiture, c'est sans "s", mais d'un autre côté des voitures, il y en a plein quand elles sont là...  Bon, PommeFraise quand tu trouves un Grévissophile tu me l’envoies après.  Oki ?

 

Bon, l'heure des bilans a sonné.

 

Fait chier leur truc.  Dur et longtemps, pour rester dans le gore.

 

Moi, je m'en fous, j'étais à Liège où on est civilisé (tu-roules-où-tu-veux-comme-tu-veux-entre-les-trous-des-travaux-qui-a-partout).

 

Par contre j'ai des idées pour d'autres journées ciblées.

 

Journée sans les parchemins comme celui qui a essayé de m'écraser sous son Audi caca d'oie ce matin au sortir d'un parking.  Avec les réflexes qu'il a, il doit déjà commencer à freiner à l'heure qu'il est...

 

Journée sans les grosses vaches trop maquillées comme celle qui garait sa Polo bleue hier soir sur les clous en empêchant toute circulation dans un périmètre de 50m à la ronde pour papoter un dernier coup avec sa copine Blanc-Bleu-Belge (pour le cul surtout) avant de lui faire la bise et de se faire un dernier signe de la main.  C'est fou, on ne s'entend plus.  Pourquoi qu'ils klaxonnent les gens.  C'est ma copine, on broute ensemble.  Merde quoi !

 

Journée sans le type qui roulait dans une grosse bleue (immatriculée E60) sur la E411 samedi matin (direction Bruxelles) à environ 200 km/h à hauteur de la sortie de Wavre.  Bon, d'accord E60, c'est pas de la crotte non plus.  Et puis, t'as qu'à pousser ton tacot de plébéen sur le côté quand Môssieur le Ministre (de quoi ?) fait son jogging en Mercedès  !

 

Toutes les idées sont les bienvenues !

18:26 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Hier soir

Jus de framboise au Mappa Mundo et junk food diner dans le centre avec un sympathique jeune homme (quoiqu'il m'ait à plusieurs reprises traité de vieux fossile).  Rapidement la conversation s'est orientée sur mes sous-vêtements et en particulier sur mon slip.  J'ai beau lui avoir répété mille fois que je ne portais pas mon string léopard transparent, il voulait absolument se rendre aux toilettes avec moi.  Si j'osais, je vous raconterais la suite...  Il m'a même proposé d'uriner dans une poubelle sur la voie publique, "juste pour zieuter" qu'il a dit.  Mon Dieu, grâce à ma force de caractère infaillible, je n'ai pas cédé aux appels de Méphystophélès et je suis rentré chez moi entier et intact.

 

Seule déception de la soirée, je n'ai pas entendu mon téléphone sonner (normal, il était en mode silencieux, j'avais oublié de le remettre en mode normal après le tribunal).

09:22 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Top WC

Geberit a publié son classement des tops WC.

Catégorie femme.  Justine devant Anne-Marie (de loin).  Message perso.  Anne-Marie, mets-toi au tennis !

Catégorie homme.  Poelvoorde devant les frères siamois.  Message Perso.  Les loulous, faites comme Justine, émigrer loin, très loin, encore plus loin ....

09:09 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Top sondage écologique

Ce matin à la radio la ministre bruxelloise de l'environnement, la délicieuse Evelyne.  Dans le cadre de la journée sans voiture, elle fait référence à un sondage relatif à la dangerosité des pics d'ozone.  Pensez-vous que les pics d'ozone sont dangereux pour la santé ?  Oui à 80% des personnes interrogées.

 

Ca c'est cool, non ?

 

On pourrait imaginer d'autres sondages du même genre.

  • Pensez-vous que la relativité n'est pas restreinte ?
  • Etes-vous d'accord pour dire qu'un carré n'a pas forcément quatre côtés ?
  • Pensez-vous que la succession des saisons est irrémédiable ?
  • Pensez-vous que le fait que la terre soit ronde est une bonne chose pour la santé ?
  • Pour réduire le trafic routier, pensez-vous qu'interdire toute circulation serait une bonne chose ?
  • Faut-il légiférer pour que l'été dure toute l'année ?
  • Pensez-vous que la chute des feuilles soit une bonne chose pour les arbres ?  Et la chute des cheveux pour les humains ?

09:01 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

19/09/2005

Grand JOUR pour Gossip Boy

Bon, je dois bien admettre que j'ai un peu traîné aujourd’hui pour poster un commentaire.

 

MAIS, j'ai une bonne excuse aussi.  C'est un BIG day pour moi aujourd'hui.

 

D'abord, je dois m'expliquer un chouïa.  Avant d'être Gossip Boy, j'ai été marié (avec une dame) et ça c'est vachement mal terminé.  Au point que Gossip Boy s'est cassé avec armes et bagages.  Plus tard, il a rencontré un homme sublime (ils sont tombés tous les deux amoureux mais n'auront jamais beaucoup d'enfants parce que ce n'est pas un conte de fées).

 

Eté ?  Ben oui, aujourd'hui je passais au tribunal.  Le divorce est prononcé.  Et je suis bigrement soulagé que toute cette histoire se termine enfin....

 

Parce qu'une autre histoire a déjà commencé !

15:30 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

16/09/2005

Monsieur rentre...

L'inventive PommeFraise se débrouille plutôt bien et le vertueux Oli sort de l'armoire....

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700 WC s'exposent à Beloeil

De notre envoyé spécial à Beloeil.

 

Hier soir 700 WC se sont réunis à Beloeil à l'occasion de je ne sais pas quoi (j'ai fait attention trop tard à la madame du poste).  Le propos n'est pas là. 

 

C'est un peu ridicule, non ?  WC = Wallon Connu.

 

Cela dit, pour nos amis les bêtes, oooops, pardon, pour nos amis néerlandophones, ce n'est guère mieux.  BV = Bekende Vlamingen (acronyme de soutien-gorge en français).

 

Tout cela ne me touche pas trop, dans le sens où je suis un bruxellois parfaitement inconnu.  A vrai dire, je suis un QI.  Bon, je vois que personne ne comprend, alors j'explique.  Un QI est un Quidam Inconnu.  On a aussi le SI (Soldat Inconnu) et la PI (Pétasse Identifiée, c'est un piège).

 

Revenons à la fête d'hier.

 

Il y avait donc Anne-Marie, en grande discussion avec les journalistes.  Julos BeauCommeUnCarme qui étrennait son nouveau pull arc-en-ciel en poils de cul recyclés, Madame Chapeau en voilette et Michel Daerden qui pense maintenant à une vignette à apposer sur toutes les chopines wallonnes...


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15/09/2005

Théomane

Les plus assidus connaissent ma passion du thé.  Au bureau, j'ai mon petit matos perso pour me préparer le précieux nectar.
 
Ce matin, ma pouff de collègue débarque pour voir si j'ai déjà préparé du thé.  Comment ça je pourrai en prendre une tasse, qu'elle dit.  Ben tiens, passe-moi les clés de ta bagnole et tes pompes, je m'en occuperai aussi !
 

 

 


J'ai comme l'impression qu'elle va avoir une super évaluation (ben oui, c'est moi qui fait).  Je pourrais peut-être l'envoyer en formation ?  Le savoir-vivre pour les nuls !

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14/09/2005

Pèter des flammes !

Je ne résiste pas.  Je l'ai piqué à http://insolite.skynetblogs.be/.

 

Un homme, alors qu'il se faisait enlever un grain de beauté aux fesses, a eu le malheur de péter, mettant le feu à ses parties génitales


Ce Danois se faisait opérer pour une chose toute simple : on devait lui enlever un grain de beauté sur les fesses.

Mais, alors qu'il était inconscient car sous anesthésie et que le chirurgien approchait avec son bistouri électrique, il a malencontreusement émis une flatulence.

Ce qui, en raison de la présence du bistouri électronique, a provoqué une étincelle.

Celle-ci a très littéralement mis le feu aux parties génitales du malheureux qui avaient été lavées avec de l'alcool.

Aujourd'hui, il souffre encore terriblement à ce niveau-là et n'a toujours pas pu reprendre le travail.

"Personne n'avait envisagé la possibilité qu'il pourrait émettre une flatulence, et encore moins que ça mettrait le feu", a commenté le chirurgien Jorn Kristensen.

L'homme a décidé de poursuivre l'hôpital en justice.

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Ciel gris, plafond bas

Habituellement mon moral ne suis pas la météo.  Pourtant, ces jours-ci le moral est gris, terne, sans relief, sans envie sauf peut-être la découverte d'une île déserte (avant que je n'y débarque).  En y réfléchissant un peu, j'ai pourtant quelques atouts dans la vie pour être heureux !  Suis-je à ce point insatisfait ou suis-je incapable de les reconnaître ?  Je n'en sais fichtre rien.  Aujourd'hui mon humeur est maussade, comme le temps....  Y aura-t-il des shops sur cette île déserte, juste pour moi, sans shop girl idiote, sans shop boy incompétent, sans personne pour me faire chier, pas même un tiroir caisse.  Je laisserais trois coquillages sur le comptoir pour la petite souris qui passera la nuit quand je dormirai bien profondément.

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13/09/2005

Naïve ma collègue ?

Je vous passe le comment et le pourquoi (sans intérêt) mais une de mes collègues va être réengagée dans une filiale.  Elle vient vers moi et me demande si je veux bien relire son contrat pour voir s'il n'y a pas d'embrouille.

 

Alors là, je suis bien pris.  Vu de son nombril, elle devrait me considérer comme un suppôt du patron, pas comme un allié du petit personnel.  Ou elle est naïve ou j'inspire beaucoup plus confiance que je ne le crois.  Faudra que je creuse cet aspect des choses.  Qui sait, je pourrais me faire des c... en or (blanc) en créant une secte.

 

T'inquiète, je n'ai aucune morale...

16:15 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Vie pratique

Certaines personnes inadaptées à notre civilisation perdent des chaussettes dans un espace fermé.  En vertu du premier principe de thermodynamique elles pourraient se transformer en baleines de soutien-gorge mais là aussi elles disparaissent...

 

Il y aurait le ex à Claudia Citroën que je n'en serais pas plus surpris que cela.

 

Sérieusement, les baleines finissent toujours dans le filtre de la machine à laver qui finira toujours par rendre l'âme par engorgement de baleines de soutifs.  Il faut les mettre dans un sac spécialement inventé pour cela avant de les enfourner dans la machine.

 

Pour les chaussettes, le Dr Watson me signale sur la ligne 4 qu'il y a probablement un chaussettophile dans la famille (cela arrive souvent).  Il faut chercher sous le matelas (en général) où finit pas s'accumuler un stock de chaussettes rendues poisseuses par un usage que je ne peux expliquer sur ce site tellement bienséant...

 

Pour le début de l’histoire, consulter le site http://pommefraise.skynetblogs.be/

 


14:23 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Le clone de Lizin est un homme !

A paraître dans votre hebdomadaire favori demain.  De bonne source, je peux vous dévoiler qu'Anne-Marie s'est fait clonée.  En fait seulement une partie de ses gênes ont pu être prélevés (manque de temps, les caméras attendaient déjà), si bien que la brebis, pardon, son clone est en fait un homme.  Vous aurez noté que l'on entend comparativement moins Anne-Marie à la radio qu'on ne la voit à la télévision.  Elle est tellement télégénique !!!  Son clone, c'est le contraire, tu l'entends souvent à la radio mais tu ne le vois jamais dans la lucarnette.

 

Hé bien donc, que se lève le suspense, son clone est Didier Gossuyn.  Depuis la fin de la semaine passée il est strictement impossible d'entendre une radio bruxelloise sans entendre son doux babillage sur n'importe quel sujet (les inondations, les élections, l'incinérateur de Neder-Over-Hembeek, les nuisances sonores, le PRAS, l'adoption d'enfants par des couples homophobes - ça c'est autorisé - la drosophilie, etc).

 

Oui, bien sûr, j'oubliais à qui je m'adresse.  Donc la drosophilie est le must en matière de perversion sexuelle.  De la zoophilie à la puissance méga.  Du sexe entre un humain et une mouche.  Aaaaargh trop bon dira PommeFraise.  Y a un autre nom aussi, comme toujours (un nom scientifique et un nom populaire), ça s'appelle aussi enculeur de mouches.


12:20 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

12/09/2005

Travail, famille, patrie

Samedi donc se déroulait à Bruxelles un rassemblement de gens biens (pas des gens bons) visant à promouvoir les valeurs traditionnelles (ndlr traditionalistes) de la famille.  En vrai, 30.000 personnes manifestaient contre la tentative de sénateurs pervers de faire passer une loi qui autoriseraient les obsédés sexuels (lire les homosexuels et les homosexuelles) à se reproduire artificiellement.

 

Au nom de la morale, des traditions et du moindre mal, les pourfendeurs du bien penser s'en sont donnés à coeur joie.  Je ne résiste pas au plaisir de deux morceaux choisis relayés sur les ondes de la reuhteuhbeuh (un homme pour le premier, une femme pour le second)

1. Il vaut mieux un père alcoolique qui frappe de temps en temps ses enfants qu'un père homosexuel

 

2. Depuis des siècles, le modèle familial est père et mère de sexes différents, il n'y a pas de raison de changer

 

Mes commentaires.

 

Il se fait que j'ai été amené à côtoyer de près des alcooliques dans ma vie.  C'est effectivement beaucoup moins grave que de côtoyer un pédé (ça m'arrive aussi).  Avec un gay, tu dois toujours rester assis ou être collé à un mur (ndlr imagerie populaire) tandis qu'avec un alcoolo tu peux te mettre à quatre pattes sans danger pour ramasser son vomi tous les soirs, tu dois à peine penser à te protéger la face quand il essaie de te mettre une raclée et puis la prochaine fois que tu reçois un ami ou une amie de ta classe chez toi, tu ne dois pas oublier de dire "oui, mon père est alcoolo, mais ça aurait pu être pire; par la Grâce de Dieu tout Puissant, il est hétérosexuel".  Amen.

 

Quant au modèle familial, là nous sommes parfaitement d'accord.  Jules César qui entretenait une cour de jeunes hommes avec lesquels il copulait ouvertement n'a heureusement pas adopté de fils (tu quoque fili mi).  Comparaison n'est pas raison, je sais.  Je note quand même au passage que la famille traditionnelle génère de 5 à 10% de déchets (ndlr ceux qui ne propageront pas le modèle de la famille traditionnelle de par leur perversion ou leur maladie).  C'est beaucoup, je trouve 5% de déchet.  Ca correspondrait à un sinistre total chaque fois que tu as claqué de 10 à 20 fois la portière de ta bagnole.  Et ce qui a de bien avec les déchets, c'est qu'un nombre certain finit par s'autodétruire (ndlr c'est écologique en plus).  Ben oui, tu sais bien, les jeunes gens et les jeunes filles qui ne trouvent pas leur place dans leur famille ou dans la société parce qu'ils et elles savent qu'entrer dans le moule de l'hétérosexualité triomphante et arrogante ne leur convient pas...

09:21 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

09/09/2005

Dommage mais c'est la vie

Partager ma vie ou une partie de ma vie sur un blog me plaît plutôt finalement.

 

Parfois, je me rend compte que les visiteurs ne correspondent pas à mes valeurs personnelles, des rexistes aux idées étroites, nauséabondes, nombrilistes, donneur de leçon et volontiers moralistes (plus moraliste quant à la vie des autres que la sienne, bien sûr, mais ça fait partie du personnage).  A chercher la bagarre derrière l'anonymat d'un page web.

 

Ici, je ne juge pas, je regrette que des gens comme ça existent.  Je regrette que certains s'arrogent le droit de mépriser les autres sous le couvert de la tolérance qu'ils attendent d'eux et qu’ils ne sont pas capables de comprendre et d’avoir en retour.  Ma maman dit souvent "il faut de tout pour faire un monde".  Je ne suis pas d'accord.  Ce n'est pas de l'eugénisme, c'est du bon sens.

12:09 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Vertueux relais

Une couleur : le rouge
Un
parfum : lourd et voluptueux comme Royal Bain de Caron
Un
lieu ou je me sens bien : mon nid douillet
Un
resto : chez Fleur
Une s
aison : l'automne, les journées qui raccourcissent, les bougies qui brûlent
Un
film : In the Mood for Love
Un
livre : La recherche du temps perdu
Une
boisson : le schweppes agrum’ light
Une
chanson : de Madonna, c’est sûr
Un
poète : J’aime pas la poésie
Un
achat compulsif : salaud, c’est dégueulasse de me tenter
Un
voyage : Paris
Une
fleur : les tulipes rouges
Un
regret : bof, trop ?
Un
bonheur : suis pas construit pour le bonheur
Un
souhait : pourvu que ça dure
Un
personnage historique : Louis XIV
Un t
ableau : les portraits de Maurice Quentin de la Tour
Un
éclat de rire : hier soir
Une
larme : une larme en entraîne une autre
Une
amitié : l’amitié c’est l’amour sans les ailes
Un
amour : l’amitié avec des ailes ?
Une
passion : la lecture et le cinéma
Une
colère : la bêtise

 

Relais d'un des trois choucous (Oli le vertueux).  Qui prend la main ?



10:04 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Village People

Waow, ce matin à la radio le hit kitschissime par excellence, YMCA.  Avec une digression sur l'origine du groupe et une tentative d'explication à propose de ce hit planétaire.

 

Pour le coup, c'est sûr, Oli les trouve trop homo.  Perso j'ai un petit faible pour le motard, il est too much.  Dans ma petite tête de c..., je me dis que c'est second degré, mais en réalité je n'en suis pas hyper convaincu...

 

 

 

Faut imaginer les beaux gosses aménagés à la sauce belge

  • Louis Michel en motard cuir
  • SAR Philippe en maçon
  • Elio en indien
  • Olivier Maingain en cow-boy
  • André Flahaut en militaire
  • Louis Tobback en policier

 

Young man, .....

Waïïïïïïïïïïèmmmmmmmmsiéééééééééééééééééééééééééééééééééé !!!!!!



08:40 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |