15/08/2005

Greenpeace

Allez, je vais encore me faire une brouettée d'amis ici.

 

Greenpeace donc.

 

Sur le fond, nous ne sommes pas Greenpeace et moi en profond désaccord.  Le fond, c'est un monde où le souci de notre environnement trouve une réponse adéquate dans notre manière d'en disposer.

 

Sur la forme, notre désaccord est total.

 

Déjà, le côté, t'as le choix entre "être du côté du Bien et être avec nous" et "être du côté du Mal et ne pas être avec nous", ce n'est pas mon trop mon truc.

 

Me faire accoster dans la rue par une névrotique pour signer une pétition parce que sinon t'es un salop-qui-comprend-pas-les-vrais-enjeux-de-la-survie-de-l'Homme-sur-Terre, ça me fait pas trop bander.

 

Ce qui m'insupporte totalement c'est leur manière de prendre des raccourcis.  Exemple.  D'une part, il y a de plus en plus de PVC qui est produit, d'autre part, chaque incendie d'immeuble fait de plus en plus de victimes, donc, au plus on produit de PVC au plus de gens meurent dans les incendies.  C'est ARCHI-FAUX bien sûr.  Pourquoi ?  Ben, parce que les deux assertions ne sont pas liées.

 

Je prends un autre exemple pour démontrer la mécanique.

  1. Trouver une cible haïssable
  2. Trouver une assertion avec laquelle tout le monde est d'accord
  3. Lier les deux et en rajouter une couche

Exemple que j'applique.

  1. Donc, l'automne passé, je me suis acheté DEUX paires de chaussures chez Fratelli Rossetti.  Si tu connais le prix d'une paire, tu te dis, quel pourri ce Gossip Boy !  Deux paires de pompes en même temps, de marque en plus, aaargh, quelle salope !
  2. Cet été la météo n’est franchement pas bandante.
  3. Depuis que Gossip Boy joue à Imelda Marcos, le temps est complètement déréglé !  Votez pour moi si vous voulez mettre Gossip Boy en prison.

05:56 Écrit par Gossip Boy | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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